Ferrari annuncia il rinnovo della collaborazione con ManpowerGroup

Ferrari ha annunciato il rinnovo della partnership con ManpowerGroup, il leader mondiale nella ricerca e selezione del personale per aziende di alto profilo.

ManpowerGroup nel 2022 sarà partner ufficiale di Scuderia Ferrari con cui condivide la continua ricerca del miglioramento della prestazione, un processo che passa anche attraverso l’individuazione delle persone più adatte ai differenti ruoli. Proprio la valorizzazione dei migliori talenti nel mondo del lavoro è l’ambito nel quale ManpowerGroup è un interlocutore d’eccellenza.

Il logo di ManpowerGroup sarà presente sulla livrea della F1-75, che sarà svelata online il domani 17 febbraio.

Una serie di vetture della 24 Ore di Daytona 2020 annunciate da Spark

Spark ha annunciato oggi l’uscita, nella serie americana “US” (limitata e numerata) di alcune vetture protagoniste della 24 Ore di Daytona 2020, in scala 1:43. Fra queste vi è anche la coloratissima Huracán del GEAR Racing powered by GRT Grasser, un modello che andrà sicuramente a ruba. Tutte le referenze sono attese per il 2° trimestre 2022. La Lamborghini del GEAR è prevista anche in 1:18 (18US009, edizione limitata a 300 esemplari, 3° trimestre 2022).

Questo il dettaglio delle uscite in 1:43 :

Rassegna stampa: DTCA, The Journal, issue no.84

Appuntamento col primo dei quattro numeri annui del notiziario DTCA (Dinky Toys Collectors’ Association), inviato in abbonamento agli iscritti del club britannico. Una lettura come sempre istruttiva, con contributi apportati da collezionisti esperti. Stavolta si parla di veicoli con livrea Kodak, scelta dalla Dinky in varie occasioni, dai furgoni anteguerra fino al Bedford numero 480, passando per il bellissimo Panhard articolato prodotto in Francia. In cinque dense pagine, David Busfield traccia la storia dei Dinky Kodak, che presentano diversi punti intriganti, come le differenze nelle gradazioni di giallo e nel logo, anche nel corso della vita commerciale di un medesimo modello. Jan Warner ripercorre poi la vicenda della Super Liner France, il modello Dinky di nave più lungo. Sempre interessanti le memorie della rubrica “My top ten Dinky Toys”, dove non manca l’occasione di approfondire aspetti commerciali e produttivi anche poco noti di modelli più o meno famosi. Fra le cose più particolari di questo numero 84 del notiziario DTCA, vi è una gallary di trasformazioni, opera di Dave Hornby che, dopo aver presentato un paio di anni fa le sue prime elaborazioni su base Dinky Toys, ne pubblica un’altra decina mostrando quello che sarebbe potuto uscire da Binns Road ma che non venne mai fatto: il tutto senza aggiungere dettagli inutili o fuori luogo, anzi conservando lo spirito dell’epoca, un po’ come facevano certi artigiani inglesi negli anni settanta.

European Le Mans Series: 42 iscritti per la stagione 2022

Quarante-deux autos engagées à l’année, trois catégories bien fournies, des écuries et des pilotes de renom, plus que jamais qualité rimera avec quantité cette année en European Le Mans Series.

Jamais l’European Le Mans Series n’avait proposé une grille d’un tel standing. Et comme aucun favori ne sort du lot, tant en LM P2 qu’en LM P3 et en LM GTE, la campagne à venir s’annonce grandiose. 

LM P2

Avec 17 autos inscrites, la catégorie-reine de la série sera la plus fournie. Et une fois de plus, Oreca rafle tout avec autant de 07 attendues.

Si WRT a décidé de se concentrer sur le FIA WEC et donc de ne pas remettre en jeu sa couronne européenne, ce n’est pas le cas de Yifei Ye, nouvelle recrue du Cool Racing. Aux côtés du patron-pilote Nicolas Lapierre et de Niklas Krütten, vice-champion LM P3 2021, ses chances de signer la passe de deux sont bien réelles.

Mais nombreuses sont les équipes qui ne l’entendent pas de cette oreille, à commencer par la référence United Autosports, ou bien du G-Drive Racing by APR, seule écurie de la catégorie à aligner deux autos. Sur la n°53, nous retrouverons notamment l’Allemande Sophia Flörsch, devenue l’an passé, à Portimão, la première femme à monter sur un podium de l’ELMS au général.

De son côté, avec le retour de Nico Jamin et l’arrivée de Job van Uitert, le Panis Racing s’offre toutes les chances de se battre pour le titre, à condition de surfer sur la dynamique qui fut la sienne l’an passé.

Chez les Tricolores, Team Duqueine et IDEC Sport chercheront avant tout à renouer avec le tiercé de tête, après deux saisons en deçà des espérances. Ambitions nourries également par Inter Europol Competition, qui tient à matérialiser par des podiums sa montée en puissance.

Côté nouveautés, citons les arrivées en LM P2 du Nielsen Racing, du Mühlner Motorsport et du Team Virage, tous trois transfuges du LM P3 et qui continuent de gravir les paliers de la pyramide de l’Endurance. Ils seront accompagnés par Prema (référence mondiale de la monoplace) et d’AF Corse, qui s’offrent un double programme ELMS-WEC, la seconde citée avec le trio François Perrodo-Nicklas Nielsen-Alessio Rovera.

Sacrés en WEC, en GTE Am, les trois hommes viseront le titre en LM P2 Pro/Am opposant les équipages comptant au moins un pilote Bronze. Une distinction que convoitent également le champion sortant John Falb (Oreca n°25 du G-Drive Racing by APR), Team Virage, Nielsen Racing, Graff Racing, Racing Team Turkey ou encore l’association TDS Racing x Vaillante, qui promet de ravir les fans de la plus célèbre des bandes-dessinées consacrées à la course automobile.

L’exercice à venir verra à nouveau quelques talents de la monoplace s’essayer au LM P2, à l’instar de Juan-Manuel Correa chez Prema et Jack Aitken chez Racing Team Turkey. Réserviste du Williams F1 Team ces deux dernières années, ce dernier sera à suivre avec une attention toute particulière.

LM P3

Douze LM P3 sont attendues sur l’intégralité de la saison 2022 avec, là encore, quelques noms ronflants. Avec onze JS P320 au départ, Ligier se taille la part du lion. Unique représentant Duqueine Automotive, le DKR Engineering aura fort à faire pour porter haut les couleurs du constructeur alésien. Reste qu’en plus d’être tenante du titre, l’entité luxembourgeoise a raflé quatre titres sur cinq en Michelin Le Mans Cup, rien que ça…

United Autosports, Inter Europol Competition et Cool Racing aligneront deux autos. Si la formation britannique s’appuiera notamment sur Kay van Berlo (vice-champion Porsche Carrera Cup US), sa rivale suisse comptera dans ses rangs l’étonnant Malthe Jakobsen, qui s’est imposé en 2021 comme l’une des références du LM P2. Son association avec Michael Benham et Maurice Smith pourraient bien faire des étincelles. Tout comme celle de la voiture sœur, emmenée par le vice-champion sortant Nicolas Maulini.

Mais forte d’un titre en Michelin Le Mans Cup, gageons que Nielsen Racing répondra à nouveau présente, tout comme Eurointernational et RLR MSport, respectivement sacrées en 2019 et 2018. Et que dire du G-Drive Racing, ténor du LM P2 et qui se lance à l’étage inférieur en vue de préparer l’avenir ?

LM GTE

Qui succédera à Iron Lynx au palmarès du GTE ? L’écurie italienne part en reconquête avec deux Ferrari, dont une emmenée à nouveau par un équipage 100% féminin. Sur les 13 autos inscrites – un record pour la catégorie ! – nous dénombrons huit 488 GTE.

Deux autres voitures frappées du cheval cabré seront exploitées par le nouveau venu Rinaldi Racing, qui a pris goût aux joutes de l’Endurance en Asian Le Mans Series, avant une première apparition aux 24 Heures du Mans en août dernier.

Les fidèles tels Spirit of Race, Kessel Racing et JMW Motorsport remettent le couvert, tout comme Proton Competition, qui sera à nouveau le fer de lance de Porsche sur le sol européen.

L’écurie allemande, qui permettra à l’acteur américano-irlandais Michael Fassbender de disputer sa troisième saison en ELMS, lui qui rêve toujours de 24 Heures du Mans. La troisième et dernière 911 RSR-19 engagée le sera par Absolute Racing.

Enfin, félicitons-nous de la présence de deux Aston Martin Vantage AMR couvées par le Oman Racing with TF Sport, qui défendront les intérêts du sultanat d’Oman.

A noter que les 42 autos attendues fonctionneront toutes pour la première fois à l’aide d’un carburant renouvelable œuvre de TotalEnergies : le Excellium Racing 100, produit à base de bioéthanol et qui permet une réduction des émissions de gaz à effet de serre d’au moins 65% par rapport à un carburant fossile traditionnel.

Pour rappel, six invitations à l’édition du centenaire des 24 Heures du Mans seront distribuées au terme de la saison : deux en LM P2, une en LM P3 et – pour la première fois – trois en LM GTE.

Pierre Fillon, président de l’Automobile Club de l’Ouest : « La saison European Le Mans Series à venir s’annonce fantastique. Depuis qu’il a été relancé en 2012, ce championnat ne cesse, chaque année, de se renforcer, d’attirer une grille de plus en plus compétitive et de gagner en popularité. Cette année, les enjeux sont élevés. 42 voitures se battront en piste pour obtenir l’une des six invitations à l’édition du centenaire des 24 Heures du Mans, en 2023. Une récompense alléchante ! Nous avons hâtes que les débats commencent vraiment, en avril. »

Frédéric Lequien, directeur général de LMEM : « Nous sommes ravis d’annoncer une grille de 42 voitures pour la saison 2022 de l’European Le Mans Series. Cette année, nous allons proposer le plus gros contingent de LM P2 en dehors des 24 Heures du Mans, un plateau fantastique en LM P3 avec bon nombre de jeunes professionnels qui concourront aux côtés d’amateurs, alors que Ferrari, Porsche et Aston Martin se rendront coup pour coup en LM GTE. La saison 2022 de l’European Le Mans Series promet d’être l’une des meilleures jamais bouclées et j’espère que vous serez en mesure de vous joindre à nous en avril, au Castellet. »

SCARICA LISTA ISCRITTI ELMS 2022 (FORMATO PDF):

Rassegna stampa: Ferrari – 75 ans de course automobile

Per una rivista, un anniversario di un costruttore mitico come potrebbe essere una Ferrari, una Porsche o anche una Jaguar o un’Aston Martin è una vera disgrazia. Certo, il “nome” ti farà vendere copie delle pubblicazioni che gli dedicherai, ma sarà quasi impossibile produrre qualcosa che vada bene a tutti, che interessi sia gli specialisti sia i semplici appassionati, specialmente oggi che la letteratura su questi grandi costruttori è sterminata. Ormai lo sanno anche le pietre che nel 2022 ricorre il 75° anniversario della fondazione della Ferrari. Ora, sulla Ferrari è stato scritto di tutto, dalle monografie enciclopediche fino ai volumi che trattano di un solo tipo di vettura e a volte di un singolo telaio. I francesi di Sport Auto non si sono scoraggiati e hanno tirato fuori un “Hors-Série” di quelli che ormai solo loro e gli inglesi sanno fare (ok, mi sono dimenticato la serie Gold di Autosprint, mettiamoci dentro pure quella), focalizzandosi sull’attività agonistica. Per non sbagliare, si sono rivolti a due dei più qualificati giornalisti transalpini, Jean-Louis Moncet e Johnny Rives. Il primo debuttò proprio con Sport Auto nel luglio del 1971, prima di raggiungere la reazione dell’Auto-Journal nel 1979. Dal 1978 si occupò di Formula 1 con TF1 e commentò i Gran Premi in TV dal 1990 al 2015. Diresse anche la rubrica sport di Auto Plus dal 2006 al 2020. Quanto a Rives, i suoi esordi risalgono all’Equipe nel 1960, giornale cui è rimasto fedele fino alla pensione. Fu anche collaboratore di Sport Auto fra il 1973 e il 1980, rivista per la quale è tutt’oggi redattore di una rubrica storica. Insieme a Moncet commentò la Formula 1 su TF1.

Ecco, direi che la patata bollente, Sport Auto, l’ha passata a buone mani, difficili da scottare. Ne è venuto fuori un bel volume di 168 pagine (costo in Francia di € 17,50), denso come testi e anche come foto. Iniziamo con l’impaginazione: un layout molto fine-anni settanta, quindi semplice e anche pieno di concretezza, con una spruzzata di stuzzicante creatività anni ottanta. Già questo ti rende ben disposto alla lettura. Il cardine è la Formula 1, ma non manca una ficcante introduzione sull’origine e sullo sviluppo di Ferrari come azienda e sulla storia personale del Commendatore. Poi, le corse: anno dopo anno viene analizzata la stagione, con la vetture e i piloti principali. Attenzione, però: non ci sono tutte le annate. Mancano gli anni “neri”, ossia quelli con le Ferrari particolarmente poco competitive, come il 1980, il 1986, il biennio 1992-1993 ma anche il 1984, annata interessante che avrebbe meritato almeno una pagina. Sì, c’è qualche scarna (molto scarna) informazione per “ricucire” gli strappi ma nulla di più. Peccato. In compenso le ultime stagioni, anche quelle più sfigate, ci sono tutte e dal 2006 si arriva senza interruzioni alla fine del 2021.

Da pagina 156 in poi ci si occupa di endurance, senza particolari note di merito, ma con onestà e sufficiente dettaglio, peraltro non senza illustri lacune (si arriva al 1973 tralasciando completamente la 333 SP o i recenti successi in GT; certo, stricto sensu, non sempre si è tratto di impegni ufficiali, ma è comunque una forzatura, vista anche l’insistenza con la quale la Ferrari ha pubblicizzato i risultati delle F430 o delle 488 da competizione). Zero notizie anche sul Challenge, una realtà che dal 1993 ha comunque costituito una parte importante dell’attività sportiva Ferrari.

Qua e là, per tutto il libro, vi imbatterete una spolverata di curiosità e aneddoti che due come Moncet e Rives non avranno fatto certo molto fatica a ripescare nella memoria, ed è proprio questo il vantaggio di affidarsi a gente come loro. Nel senso che ciò che appare fluido e scontato è in realtà frutto di una preziosa esperienza sul campo che altri devono compensare con ricerche dal sapore stucchevole e libresco. Certo si poteva fare meglio: i ritratti dei piloti mancano spesso di quel tocco caratteriale o psicologico che li renderebbe più intriganti. Dei ritratti alla David Tremayne o alla Maurice Hamilton per intenderci. Ma qui siamo nella storiografia anglosassone, che quando si tiene lontana dalla scarna annalistica di Anthony Pritchard o di Michael Cotton, può arrivare a quadri degni di un Conan Doyle, magari intervallati da qualche siparietto alla Benny Hill. Nel giornalismo francese, nulla di tutto questo. Trovate forse maggiore omogeneità che finirà la maggior parte delle volte per annoiarvi ma non riuscirà a uccidervi, al massimo vi farà incavolare. Ingenua onestà o superficiale pigrizia? Nel caso dell’Hors-Série di Sport Auto, il “mestiere” ha salvato capra (esigenze di cassetta) e cavoli (essere o sembrare decentemente completi).

La foto provengono quasi per intero dal fondo DPPI e sono tutte di notevole fascino e – perché no? – di grande utilità anche per i modellisti.

Se vi capita sotto mano questa pubblicazione, prendetela. Non vi cambierà la vita ma di tanto in tanto vi farà comodo. Insomma, Sport Auto è uscita da questo insidioso compito in classe con una non striminzita sufficienza. Vedremo altri cosa saranno capaci di mettere insieme.

Formula Regional Asia: Bearman esordisce a Dubai col team Mumbai Falcon

Saranno tre i piloti della Ferrari Driver Academy al via del quarto e penultimo appuntamento del campionato Formula Regional Asia, in programma nel fine settimana al Dubai Autodrome. Ad Arthur Leclerc, leader della classifica, e Dino Beganovic si affiancherà infatti Oliver Bearman, che sarà in pista con stessa squadra, la Mumbai Falcon, dei suoi due compagni di colori. Per Bearman sarà la prima gara al volante di una monoposto Formula Regional, un’opportunità che gli consentirà di tornare a vivere l’atmosfera di un weekend di gara a più di tre mesi dall’ultima corsa del campionato tedesco di Formula 4 dello scorso anno, serie che lo ha laureato campione insieme a quella italiana.

Situazione. La Formula Regional Asia 2022 ha superato il giro di boa lo scorso fine settimana, e si avvia a ritmi intensi alla sua fase conclusiva. Dopo tre delle cinque tappe in calendario, come detto, Leclerc è leader della classifica generale con un bottino di 131 punti, grazie a due vittorie e ad altri quattro piazzamenti sul podio. Arthur è anche l’unico pilota (tra i 32 in classifica) ad aver concluso tutte le corse disputate nella top-10. Nell’ultimo weekend di gara anche Dino Beganovic ha trovato la via del successo, ottenendo la sua prima vittoria nella categoria dopo aver sfiorato l’obiettivo in diverse occasioni. Il pilota svedese sta confermando una crescita importante, che lo candida ad un ruolo di spicco nei prossimi due appuntamenti.

“Siamo contenti di aggiungere Oliver al gruppo di piloti della Ferrari Driver Academy al via della serie – ha commentato il direttore Marco Matassa – per lui sarà un weekend speciale, il primo con i colori della Academy e anche il primo nella categoria. È un’opportunità importante che permette a Oliver di tornare in un weekend di gara dopo una lunga pausa, lo attendono tante novità ma anche quel clima familiare dei fine settimana in pista che iniziava a mancargli. Leclerc e Beganovic saranno a caccia di conferme, e dopo i buoni riscontri arrivati della tappa precedente credo ci sia tutto per attendersi un altro fine settimana positivo”.

Il terzo weekend consecutivo al Dubai Autodrome scatterà venerdì con due sessioni di prove libere, ed entrerà nel vivo sabato con la disputa delle due sessioni di qualifica (11.30 e 11.55 locali, 8.30 e 8.55 CET). Seguirà la prima corsa del weekend, che scatterà alle 14.25 (11.25 CET). Non meno impegnativa sarà la giornata di domenica, che prevede Gara-2 (in programma alle 10 locali 7 CET) e Gara-3 che scatterà alle 14.40 locali (11.40 CET).

Novità Spark 1:43 delle prossime 2-3 settimane

Spark ha comunicato oggi l’uscita di una serie di novità 1:43 che erano state annunciate nel corso del 2021. Tra le referenze più interessanti potremmo segnalare un paio di Ford GT40, previste nella serie inglese e in quella italiana, la Mirage M1 vincitrice della 1000km di Parigi 1967 e la famosa Stratos gialla di Arutunoff che corse la 24 Ore di Daytona nel 1977. Da non perdere, a nostro parere, la Porsche 935/80 Loos vincitrice a Mainz Finthen (DRM) nel 1980 con Bob Wollek. Sul Forum Auto già non ci dormono la notte e ovviamente i più attivi e i più critici sono anche quelli che mai e poi mai comprerebbero un modello a più di 20 euro (se venissero pagati 1 euro per ogni scempiaggine pubblicata sarebbero milionari) (*). Vi è anche una versione meno nota della Delta Integrale, ma purtroppo il modello continua a essere totalmente falsato dalle orrende vetrature laterali, che comprendono il disegno del montante centrale. Finché Spark non avrà posto rimedio a questa pecca davvero fastidiosa, i collezionisti di un certo livello continueranno a preferire modelli magari meno recenti ma più “seri”. In calce trovate il dettaglio delle miniature previste da qui a due-tre settimane (la lista include anche alcuni caschi in 1:5 di piloti della stagione F.1 2021).

(*) Sono quelli che scrivono “Etincelle” per evitare la parola Spark, non si sa per quale strana ragione. Cioè, magari una volta può essere anche divertente, come quelli che si fanno la foto con la manina a toccare la vetta della montagna o la cima della torre di Pisa, ma dopo cinquanta volte anche basta. Stucchevoli. E – ribadisco – taccagni, della serie Ἀλώπηξ καί σταφυλή. Scusate lo sfogo, ogni tanto parte.

S5684Alpine M63B No.59 20th 24H Le Mans 1964 R. Masson – T. Zeccoli
S6514Mitsubishi Lancer EVOLUTION Ⅲ No.2 Winner Rally Hong Kong – Beijing 1996 Ari Vatanen – Tilber
S6515Mitsubishi Lancer EVOLUTION Ⅲ No.3 2nd Rally Hong Kong – Beijing 1996 Richard Burns – Robert Reid
S6591Alpine A110 Trackside No.14 Monza GP 2021 Fernando Alonso
S6592Alpine A110 Trackside No.31 Monza GP 2021 Esteban Ocon
S7470Mirage M1 No.3 Kyalami 9 Hours 1969 M. Hailwood – P. Gethin
S7565Protos 16 No.25 German GP F2 1967 Brian Hart
S7880Peugeot 208 WRX No.1 Team Hansen Winner Race 7 World RX Spain 2020 Timmy Hansen
S7881Peugeot 208 WRX No.9 Team Hansen 3rd Race 7 World RX Spain 2020 Kevin Hansen
S9026Lancia Delta HF Intergrale EVO No.16 Winner Grp N Rally Monte Carlo 1993 Christophe Spiliotis – Hervé Thibaud
S9053Alfa Romeo Giulietta Sport Zagato No.35 24H Le Mans 1963 G. Biscaldi – “Kim”
S9098Lancia Stratos No.4 6th Rally Monte Carlo 1981 Bernard Darniche – Alain Mahé
SB295Lamborghini Huracán GT3 No.12 Ombra Racing 24H Spa 2017 M. Beretta – S. Gattuso – A. Piccini Limited 300
SB296Lamborghini Huracán GT3 No.19 GRT Grasser Racing Team 24H Spa 2017 R. Ineichen – R. Giammaria – E. Perez Companc Limited 300
SB297Lamborghini Huracán GT3 No.63 GRT Grasser Racing Team 24H Spa 2017 M. Bortolotti – C. Engelhart – A. Caldarelli Limited 300
SB298Lamborghini Huracán GT3 No.27 Orange 1 Team Lazarus 24H Spa 2017 L. Filippi – N. Pohler – F. Crestani Limited 300
SB306Lamborghini Huracán GT3 No.18 Antonelli Motorsport 24H Spa 2018 J. Perez – G. Giraudi – L. Spinelli – G. Altoe Limited 300
SB307Lamborghini Huracán GT3 No.19 GRT Grasser Racing Team 24H Spa 2018 E. Perez Companc – R. Gianmaria – M. Mapelli Limited 300
SB308Lamborghini Huracán GT3 No.63 GRT Grasser Racing Team 24H Spa 2018  A. Caldarelli – C. Engelhart – M. Bortolotti Limited 300
SB386Lamborghini Huracán GT3 Evo No.555 Orange 1 FFF Racing Team 3rd Silver Cup 24H Spa 2020 B. Moulin – T. Proto – H. Chevalier – F. Latorre Limited 300
SB410Mercedes-AMG GT3 No.74 Ram Racing 24H Spa 2020 T. Onslow-Cole – C. MacLeod – M. Konrad – R. Vos Limited 500
SB413Lamborghini Huracán GT3 Evo No.19 Orange 1 FFF Racing Team 24H Spa 2020 L. Moccia – R. Giammaria – P. Keen – H. Hamaguchi Limited 300
SF248Mirage M1 No.3 Vainqueur 1000km de Paris 1967 J. Ickx – P. Hawkins Limited 500 
SG461Porsche 935/80 No.9 Winner Mainz-Finthen DRM 1980 Bob Wollek Limited 500 
SG686Porsche 911 GT3 R No.31 Frikadelli Racing Team 7th 24H Nürburgring 2020 L. Kern – M. Jaminet – M. Martin – L. D. Arnold Limited 400
SG692Porsche 911 GT3 R No.18 KCMG 24H Nürburgring 2020 E. Bamber – T. Bernhard – J. Bergmeister – D. Olsen Limited 300
SG694Porsche 911 GT3 R No.25 Huber Motorsport Winner Pro-AM class 24H Nürburgring 2020 L. Rocco di Torrepadula – P. Kolb – M. Holzer – N. Menzel Limited 500
SG703Porsche 911 GT3 R No.30 Frikadelli Racing Team 24H Nürburgring 2020 K. Abbelen – N. Siedler – A. Müller – R. Renauer Limited 400
SG708Porsche 911 GT3 R No.19 KCMG 24H Nürburgring 2020 A. Imperatori – E. Liberati – J. Burdon – D. Olsen Limited 300
SI014Ford GT40 No.34 1000km Monza 1969 J-P Hanrioud – D. Martin Limited 300 
UK008Ford GT40 No.54 BOAC 6 Hours 1967 D. Charlton – C. Crabbe Limited 300 
US170Lancia Stratos No.7 24H Daytona 1977 A. Arutunoff – J. Marina – B. Goellnicht Limited 500 
5HF058Kimi Räikkönen – Alfa Romeo – 2021
5HF059Antonio Giovinazzi – Alfa Romeo – 2021
5HF063Valtteri Bottas – Mercedes-AMG – 2021
S7691Mercedes-AMG Petronas Formula One Team No.77 W12 E Performance 3rd Italian GP 2021 – 1st Sprint Race Valtteri Bottas 

Italiano GT: il giovane Marco Butti sarà al volante dell’Audi R8 LMS GT3

Per la prima volta dall’ormai distante anno di esordio nel tricolore GT3 (il 2009) Audi Sport Italia si troverà nella posizione di prendere parte a una serie nazionale, la prossima edizione del GT Sprint italiano, contando su un equipaggio di piloti esordienti nella categoria. La squadra fondata e guidata da Emilio Radaelli infatti, dopo aver già firmato Simone Patrinicola, al fianco del siciliano ha deciso di schierare un pilota ancora più giovane: Marco Butti. Il giovanissimo driver lariano, che il giorno dell’esordio sulla pista di casa di Monza avrà compiuto diciassette anni da meno di un mese, completa così l’accoppiata che punterà a distinguersi per grinta e soprattutto per crescita professionale al volante della R8 LMS che partirà col numero uno sulle portiere, come memo dei quattro titoli conduttori e team conquistati negli autodromi italiani nel corso delle gare 2021.

Il giovanissimo pilota comasco, proprio come il suo compagno di avventure siciliano, lo scorso anno era impegnato al volante di una vettura turismo: nel suo caso una Golf, un modello che anche la squadra insediata nel novarese aveva incontrato nel corso del proprio lungo percorso agonistico, sia per le competizioni su strada che in quelle in pista, fino alle porte degli anni 2000. Butti, che come la sua nuova équipe ai rally non è estraneo, sia in ragione dell’attività di famiglia che per proprio curriculum, avendo già all’attivo il successo nello Special Rally Circuit di Monza, arriva in Gran Turismo con una corposa esperienza nelle competizioni TCR.

Il lombardo ha concluso da Vice-campione il TCR DSG Europe Endurance, e al terzo posto nelle classifiche conduttori di TCR DSG Italy e della I Divisione della Coppa Italia Turismo: risultati lusinghieri se si pensa che ha affrontato queste “palestre” delle ruote coperte alla verdissima età di sedici anni. Con queste premesse, la presenza di Butti e di Patrinicola al volante della R8 LMS non ha creato timori di sorta ad Audi Sport Italia, convinta che per entrambi il prevedibile dazio da pagare al noviziato in una serie nazionale Gran Turismo tradizionalmente impegnativa come quella italiana non sarà eccessivamente elevato e, una volta superato, avranno modo di mettere in mostra le qualità che li hanno portati nel team dei quattro anelli.

Porsche 911 SC Gr.4 Martini Racing East African Safari 1978

Nelle foto di questa gallery troverete i dettagli di un montaggio di Gualtiero Negri da kit 1:43 Robustelli. Stavolta Gualtiero si è limitato ad un assemblaggio non diremmo da scatola, ma comunque senza troppe modifiche. Le immagini mostrano ciò che si può ottenere da un buon kit anche nel caso in cui si decida di non stravolgerlo. Per chi non avesse riconosciuto la vettura, si tratta della Porsche 911 SC Gruppo 4 ufficiale che si classificò seconda all’East African Safari del 1978 con Vic Preston jr./John Lyall, battuta solo dalla Peugeot 504 V6 Coupé di Nicolas/Lefèbvre.

Coupe Gordini 1966-1974

Da 55 anni i monomarca Renault sono una presenza fissa nel panorama automobilistico europeo e mondiale. Tutto nacque nel 1966, con la prima edizione della Coupe Gordini, riservata alla R8 in versione 1100 (tipo R1134). Rapidissimamente, la coppa conobbe un successo travolgente, assurgendo a scuola di piloti e anche di vita. Molti dei protagonisti della “coupe” arrivarono a costruirsi carriere di tutto rispetto nelle varie discipline professionistiche, non ultima la Formula 1: fra i piloti più conosciuti che si formarono con le Gordini possiamo citare Andruet, Jabouille, Thérier, Jarier, Darniche, Ragnotti, Cudini, Snobeck, Sourd, Guittény, Metge, tanto per fare qualche nome (e altrettanti ce ne saranno sfuggiti). Con gli anni, la Coupe ebbe due evoluzioni principali, passando prima alla R8 1300cc – e furono probabilmente quelle le stagioni migliori – poi alla R12 Gordini. Nel 1975, abbandonato il nome Gordini, cominciò un’altra era per il monomarca Renault, con la nuova R5 grande protagonista, ma il primo periodo delle R8 e delle R12 restò indimenticabile nel cuore di molti.

Questo Hors-Série edito da Mille Miles Magazine (Editions Riva) ripercorre nove anni di corse, presentando le tre vetture base e dei resoconti piuttosto dettagliati di ogni stagione agonistica, con classifiche, liste delle gare e dei piloti e con foto per la maggior parte inedite. Con 65 pagine (e un’elegante copertina cartonata), è uno strumento agile ma piuttosto preciso che può tornare utile per consultazione e per documentazione. Il costo in Francia è di € 12,95. E’ possibile ordinare questo volume direttamente sul sito dell’editore www.aboriva.com.